QUATRE SOEURS EN DEDICACE !

Une dédicace d’exception !

samedi 3 février à 11h

MALIKA FERDJOUKH & CATI BAUR dédicacent Quatre soeurs !


Connaissez-vous la Villa Hervé ? Non ? Alors, entrez sans façon et faites la connaissance de cette fratrie hors du commun : Enid (9 ans), Hortense (11), Bettina (14), Geneviève (16) et bien sûr Charlie (23), qui veille sur ses cadettes depuis la mort de leurs parents. Le chauffage est toujours en panne et l’argent rare, mais on y croise une belle brochette de caractères : tour à tour timides, délurées, comploteuses, pestes, rêveuses, les soeurs Verdelaine sont incroyablement attachantes ! C’est donc bien normal que copines et amoureux se pressent sur le palier…

Cette joyeuse, et néanmoins profonde, comédie écrite par Malika Ferdjoukh est un classique de la prestigieuse Ecole des Loisirs, et est maintenant adaptée par Cati Baur en bande dessinée chez Rue de Sèvres. Le dessin de Cati répond avec malice aux mots de Malika. Le quatrième et dernier volume vient de paraître et nous sommes enchantés de recevoir leurs autrices.

A mettre entre toutes les mains, de 9 à 99 ans, cette série est une perle que vous devez absolument lire, et offrir… rendez-vous samedi 3 février !

LE MANOIR – EVELYNE BRISOU-PELLEN

Par Perrine, stagiaire aux Buveurs d’encre.

Cinq ans d’attente récompensées : la saga du Manoir est enfin en poche !

A la sortie de l’hôpital Liam se retrouve dans une maison de convalescence , un vieux manoir pour le moins étrange. Certains pensionnaires ont un comportement mystérieux, les règles de vie sont intrigantes et l’environnement plutôt inquiétant. Liam n’a plus qu’une idée en tête : s’enfuir et retourner chez lui. Lorsque Cléa arrive, il essaye de se lier d’amitié avec cette jeune fille, mais celle-ci semble traumatisée par une cause inconnue au jeune garçon. Liam décide d’aider Cléa à se libérer de ses peurs, ce qui va l’amener à découvrir les secrets de ce mystérieux manoir.

Une série (en cours de publication, avec 9 volumes à son actif!) de livres drôle, pleine de suspense sans être inquiétante pour autant. Pleine de références et de personnages historiques, des héros attachants, une histoire surprenante et originale, la saga a tout d’un grand best-seller!
Sortie du tome 2 pour la Saint Valentin.

Bayard – 7,90€

LE TRAQUET KURDE – JEAN ROLIN

Qu’y a-t’il de commun entre T. E. Lawrence, St. John Philby, W. Thesiger ou encore R. Meinertzhagen ? Plusieurs choses. Ils sont tout d’abord britanniques, ont vécu au début du XXe siècle marqué par l’impérialisme de leur pays. Ils sont aussi militaires et ont passé beaucoup de temps en Afrique et au Moyen-Orient. Mais surtout ils sont férus d’ornithologie. Fracasser des crânes et observer de petits oiseaux faisaient donc bon ménage à cette époque et il y avait même une course à l’observation et à « la cueillette » d’oiseaux rares.
Quelques décennies plus tard notre narrateur part sur les traces de ces hommes. Du musée de Tring dans le Hertfordshire où sont basées les collections ornithologiques du British Museum aux confins des montagnes irakiennes,

Mais aussi improbable et intéressant que soit ce duo militaro-aviaire, il n’est ici qu’un prétexte pour Jean Rolin et lui permet de dérouler une grande fresque du Moyen Orient. De l’installation du Royaume Ibn Saoud qui débouchera sur l’Arabie Saoudite actuelle, à la bataille rangée que se livrent kurdes, djihadistes et autres factions dans les montagnes du nord de l’Irak, il revient sur plus d’un siècle de turbulences dans cette région.

A la poursuite du Traquet kurde, espèce rare observée pour la première fois en France il y a quelques années, on se rend compte que cette migration ressemble à celle de beaucoup d’autres. Ou comment un petit oiseau devient le symbole d’un monde détraqué.

P.O.L. – 15€

L’ENVERS DE L’ÉPERON – MICHEL BERNANOS

publié chez L’arbre Vengeur, 17€

Un petit bourgeois un peu couard se fait gifler par Joaquim pour son comportement insupportable. Touché dans son orgueil, le jeune lâche rapporte les faits à son père qui demande immédiatement à son tueur attitré de réparer cet affront. Le tueur, c’est Nicontina, le frère de Joaquim. Un homme efficace et droit dans ses bottes . Bien que sa cible se trouve être son propre frère, Nicontina est déterminé à mener sa tâche jusqu’au bout. S’entame alors une course-poursuite mortelle dans la nature impitoyable du Brésil.

Cette nature, cette jungle, est un personnage à part entière du roman et plus précisément de l’oeuvre de Michel Bernanos. Elle est dure, implacable, lourde de sa présence, complètement imprévisible.
L’auteur, marqué par son adolescence au Brésil, rapporte cette ambiance avec une précision incroyable, nous plonge au cœur de cette jungle épaisse comme si nous y étions. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est difficile de ressortir indemne des romans de Michel Bernanos.

Paru pour la première fois  vingt ans après le suicide de l’auteur en 1964, « L’envers de l’éperon » est le deuxième volet de la tétralogie de « La montagne morte de la vie ». Il s’inscrit dans la droite lignée de l’univers sombre et envoûtant de Michel Bernanos.
Même s’il a été écrit il y a plus de 50 ans, ce roman n’a pas pris une ride!

L’arbre vengeur- 17€

11 janvier 2018 à 19h30 : rencontre avec Hélène Bruntz

Jeudi 11 janvier à 19h30, nous vous invitons à la librairie Les buveurs d’encre pour une soirée en compagnie d’Hélène Bruntz, qui viendra nous parler de son tout premier roman Trouver l’aiguille publié chez Pont9. Une séance de dédicaces  suivra la lecture d’extraits du roman et un pot amical clôturera la soirée.

Peu d’hommes près de ces femmes… Ils font la guerre, ou ils sont malades, ou ils abandonnent leurs enfants. Des filles. Des filles sans père, mais avec des grands-mères, des belles-mères, des mères… et des filles elles aussi. Qui est qui dans les petits arrangements du quotidien ? Qui élève, qui aime, qui nourrit ?
Nulle n’est à l’exacte place que l’état-civil lui a assignée. Certaines histoires sont plus floues que d’autres : c’est la vraie vie, où les décisions personnelles s’entremêlent à la grande histoire, aux héritages sociaux.
Comment rendre, alors, la dureté des jours, les joies parfois du voyage, les travaux pénibles, l’amour aussi, et les rancœurs, les incompréhensions de cet univers féminin malgré lui ?
Il faut patiemment découdre ces vies de femmes, sur cinq générations, pour découvrir les secrets qui les ont façonnées. Elles n’ont pas pris le temps d’y penser, sauf Violette, qui essaie de démêler les fils. Encore faut-il trouver l’aiguille.